Olivia est née à Paris en 1973. A 17 ans, elle montre son travail dans une école d'art de Manchester où elle est aussitôt acceptée. Elle intègre ensuite la Winbledon School of Art de Londres où un nouveau débat se fait entendre : "pourquoi le dessin n'a pas la même valeur que la peinture ?". Cela fait écho. Elle sent très précisément que c'est le travail de la ligne dans la matière et de la ligne dans la surface qui vibre chez elle. Elle choisie Drawing in fine art practise, un nouveau master où elle trouve une grande liberté d'expression. Elle est aussi enseignante bénévole pour un groupe de personnes handicapées, une expérience forte qui lui apporte un ancrage et guide sa spontanéité. De ces 8 années passées à Londres, elle retient aussi sa première exposition à la Proud Gallery qui résonne comme un grand encouragement lorsque Charles Saatchi lui achète trois de ses oeuvres. L'envol En 2000, c'est le retour à Paris, avec l'envie de retrouver ses racines et une expression française qu'elle commençait à perdre. Elle travaille avec de jeunes enfants en banlieue, un engagement caractéristique chez Olivia, qu'elle poursuit plus tard avec l'association Vœux d'artistes. Première rencontre : le peintre Hiroshi Harada la présente à la galerie White Elephant. Elle vend à un collectionneur japonais et établie un contact avec ce Japon qui l'a toujours inspiré. Elle rencontre ensuite le peintre Emmanuel Barcillon aux Portes Ouvertes des Ateliers de Belleville. Proches dans leurs sensibilités et expression plastique, il la présente à Maurice Obadia, et au jeune galeriste Sam Dukan. 2004 est l'année de toutes les concrétisations. Olivia écrit un espace pictural clair et sincère dans sa direction. Elle remporte le Prix Jeune Talent Arténim et son travail se vend au-delà de ses espérances. Tout va très vite. Elle part à New York, rencontre le collectionneur David Raymond et, durant le salon The Armony show, le peintre Nancy Spero avec qui elle établira une belle relation. Trouver son centre 2005 amorce un temps d'ouverture avec un voyage au Laddakh, puis en Argentine. Fin 2006 elle installe temporairement son atelier au Brésil et entreprend un long séjour en Uruguay. Tout comme ses nombreuses collaborations avec d'autres pratiques (danse, théâtre…), ces voyages viennent nourrir une sensibilité si perceptible dans son travail. Ils lui permettent une relecture des choses en elle-même, comme pour mieux la connecter au monde, avec plus de force. Son travail s'en ressent. Le processus est toujours en cours. Depuis le mois de mai 2007, Olivia Maurey Barisson est de retour en France. Elle a retrouvé son atelier parisien où elle développe actuellement une réflexion sur les correspondances entre son travail et d'autres disciplines. Afin de concrétiser cette idée, les prochains mois pourraient être japonais… un écho à une relation entreprise il y a longtemps. |
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